Je crois bien être mordue

Je crois bien être mordue
En amont : pardon, pour mes réactions
J’ai l’esprit tordu
C’est que je crains tes intentions

Je dois te faire savoir
Que ces débuts d’histoires
J’les fais tous dérailler
Alors on aura des loupés
Je suis rouillée,
une fille un peu détraquée

Je garde mon gilet par balles
Pour pas en prendre une dans l’cœur
Pour pas qu’tu m’fasses mal
Eviter les mêmes erreurs
En corps et en cœur

T’avouer que tu me plais
Pour moi c’est compliqué
Pour éviter la douche froide
Ma pudeur me sauvegarde

Pas l’habitude de m’dévoiler
Je me cache derrière des farces
Les hommes viennent de mars
Et parviennent pas à me cerner

Je change de direction
Une vraie girouette
Je fais des pirouettes
Dans chaque relation

Tu me demandes si je suis romantique
Je réponds non, esprit caustique
Je réponds non, pour pas que tu fuis
La vérité c’est que je lui suis

Je t’invite si tu es assez curieux
A te noyer dans mes prunelles
Tu apprendras l’essentiel
La franchise se lit dans mes yeux

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« Dispatcher le travail ça on sait faire »

« Dispatcher le travail ça on sait faire »
Qu’elle me sort la supérieure
Et travailler ça tu sais faire ?
Ou juste récolter le beurre ?

On n’est pas des mulets
Pas des bourriquets
Un jour à force de nous charger
On finira par s’écrouler

On a l’esprit trop poétique
Pour ce boulot méthodique merdique
On parle de liberté
Par claviers interposés

On parle d’amour
On oublie nos doss rouges
Les agendas
Et les darvas

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Pause café


Une clope à la main
5 cafés dans les reins
C’est même pas encore la fin
Du matin

On a droit à 10 minutes
Top chrono
On prend 20 minutes
Grosso modo

On croise la chef
On fait pas de lèche
Ni sourire faux cul
C’est superflu

Les gueules par terre
de 6 pieds de long
Plus rien à faire
Du patron

On travaille pour des marrons
On travaille pas notre imagination
A quand la prochaine augmentation
Je songe à mon émancipation
Quitter la profession

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Tenía una doucha con ella

Rosalina,
Tenía una doucha con ella,
Me gustarià
tu agradable campaniá
en mi cama

Dame una oportunidad
Para hacerlo correcto

Estas cansada
Estoy enamorada
El problema :
Estas mi amiga

No puedo verlo
Pero es impossible
Mi amor dedichado para tu
Es un sufrimiento

Tan que possible grita
Para hacer salir la tristeza
No es un amor compartido
Que doloroso

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Les italiennes du d’issus

Les italiennes du d’issus
Ce soir ont un peu bu
elles crient des mots tous crus
Qui transpercent la rue

Qui a donc entendu
Les perchés, les glandus
Qui fumaient au balcon
Ils ont fait les yeux ronds

Importation d’alcool
Ils ont ram’né d’la skoll
Et leur musique de cagole
Ils croient avoir le beau rôle

Invitation subite
Ils pensent tremper leurs frites
Ils vont vite déchanter
Elles profitent de leur blé

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Hey Mademoiselle !

On a le droit de vote
Et le droit en exclu sur notre cul
Toi, tu fais ton coyote
Tu chasses dans la rue

Hey Mademoiselle
T’es bonne, t’es belle
Tu prends ton air étonné
En voyant l’air mauvais
Que je viens te décocher

Ha ? C’est vrai ?
J’te plais ?
Tu crois ça plaisant, mon grand ?
Médite sur tes propos insultants

La prochaine fois que tu t’approches
Garde pour toi tes phrases d’accroche
La femme n’est pas un gibier
Qu’il est bon de traquer

Je suis éveillée et prête à détaler
devant le moindre boucanier
Toutefois pas d’affolement
Permission accordée
Pour aborder en restant galant

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Macho

Stop à ton hypocrisie
Tu traites d’infamie
Si elle fait comme toi
Elle suit sa propre loi

Mais, elle, obligée de se cacher
Pour ne pas se faire traiter
De salope, de chienne, de saleté
Pour son nombre de conquêtes controversé

Quel est le nombre acceptable
Pour être une femme honorable ?
Pour être respectée
Dans cette société ?
Problème de mentalité

Si elle s’abandonne
Elle se fait prendre pour une conne
Si elle dit oui au sans lendemain
Elle s’fait traiter de pute demain

Je te conseille de ne pas étiqueter
Celle qui plie sous tes baisers
Réfléchis sur ton comportement
Revois ton jugement

Cro-Magnon, tu ne tournes pas rond
Remets toi en question
Macho néandertalien
Garde en tête ce refrain

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GDC, buffet froid


Quand je couche avec toi,
J’ai l’impression d’un buffet froid
Trop tacaño
pour acheter des chapeaux

Je libère plus d’endorphine
En faisant mon jogging
Que sous la couette
avec ton aspergette

Ton action c’est du beau flop
Quand tu t’endors relax
je reste là furax
J’suis plus détendue après une clope

Mon toy rentre dans le game
Jamais mieux servie que par moi-même

Tu me traites
De simplette
Les paroles d’un homme blessé
Que j’ai très vite remballé

Je t’ai parlé d’un copain
Enquêtrice mention très bien,
Votre lien
Je le connaissais très bien

C’était un essai
Et tu as échoué avec succès
Je suis pas un trophée
A exhiber

Si tu es doué sur le sujet
Pas besoin de demander
Une femme te le dit déjà…
Sinon c’est que c’est pas le cas

Essaye d’être moins fast
Prends ton temps
Apprends, demande l’avis des grands
J’sais pas, écoute des podcasts

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Le médecin de Lloret



Ce matin, médecin
Je surfe sur mappy
Regarder les avis

Trouver un médecin
Qui a l’air assez bien
Sans me coûter un rein

Au final on y va
On ressort toi et moi
C’est bizarre on l’sent pas

Pas au bout de notre peine
On se regarde certaines
Que ce truand en blouse
a bien volé notre flouze

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Un boulot boulet

Un boulot boulet,
Dont je voudrais démissionner
Les congés payés
Mes moments préférés

Ils en ont des propositions
Qui nous font plisser le front
Nous donnent des haut-le-cœur
Comme travailler jusqu’à 22h00,

Le téléphone sonne
Punchig ball au téléphone
Ils appellent ça téléconseillère
J’appelle ça boulot de galère

Salaire plus que bas
3 ans d’études pour finir là
Salarié dans les assurances
Ça n’a pas de sens

« Assureurs arnaqueurs »
Je vous connais par cœur
Tu te crois marrant
Avec tes réflexions mon grand

« On paye pour rien »
Je le connais ton refrain
Des comme toi j’en ai
Tous les jours par milliers

Tu me querelles
 Je lève les yeux au ciel
Tu cries comme un girafon
Je baisse le son

Je regarde les minutes  défiler
J’attends quoi
Pour me défiler
Chercher ma voix

Je prends un coup de vieux
Avec tes bobards
Ma voix je l’utiliserais mieux
Pour chanter dans un bar

Un jour j’ouvrirai mon karaoké
Commencerai à empocher
Serai la patronne
Vivrai comme une baronne

En attendant cette fête
Je gagne mes quelques pépettes
Grisée par mes désirs
Ou alors c’est du délire ?

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